Écrivez-nous !

Vos données seront utilisées uniquement pour vous répondre ou vous envoyer des informations si vous l'avez autorisé.

Service Next

Découvrez et explorez le futur de l'automobile

NEXT MEDIA

partner by

Sponsor 1
Sponsor 2
Sponsor 3
Sponsor 4
Sponsor 5
Sponsor 6
Sponsor 7
Sponsor 8
Sponsor 9
Sponsor 10
Sponsor 1
Sponsor 2
Sponsor 3
Sponsor 4
Sponsor 5
Sponsor 6
Sponsor 7
Sponsor 8
Sponsor 9
Sponsor 10

Nouvelles

Volver atrás
Analyse technique du moteur Dacia Sandero TCe Par Lluis Godayol, formateur de Next Academy

Analyse technique du moteur Dacia Sandero TCe Par Lluis Godayol, formateur de Next Academy

La Dacia Sandero TCe est, depuis des années, l'un des modèles les plus importants pour tout atelier du pays. Ce n'est pas un hasard : il s'agit de la voiture la plus vendue en Espagne depuis plus d'une décennie, ce qui signifie que sa présence dans les ateliers est constante et en augmentation. C'est pourquoi il est si important de bien comprendre son architecture, ses particularités et les facteurs qui conditionnent son diagnostic et son entretien.

Un petit moteur avec des paramètres exigeant de la précision

Dans le segment des moteurs turbo à faible cylindrée, le TCe se distingue nettement de la moyenne. La première chose qui attire l'attention est la pression d'injection maximale, qui atteint 300 bars, l'une des plus élevées que l'on trouve aujourd'hui sur les moteurs essence à injection directe. Cette donnée, loin d'être anecdotique, conditionne à la fois la qualité de la combustion et les problèmes liés aux particules de suie et à la dilution de l'huile. À cela s'ajoute un turbo soufflant à 1,5 bar, également supérieur à la norme habituelle, et une soupape de décharge qui élimine l'effet coup de bélier lors du relâchement de l'accélérateur. L'ensemble forme un moteur compact, mais avec des exigences techniques que le mécanicien doit garder à l'esprit dès le premier jour.

Une autre particularité à souligner est le capteur différentiel du filtre à particules, qui utilise le protocole SENT (SAE J2716). Contrairement aux capteurs traditionnels, il ne délivre pas un signal analogique conventionnel, mais une communication codée. Cela peut conduire à des diagnostics erronés si l'on ne connaît pas son fonctionnement et si l'on interprète sa sortie comme une panne électrique classique. Pour de nombreux ateliers, ce détail représente une courbe d'apprentissage qu'il convient d'anticiper.

Différences entre versions : une nuance plus importante qu'il n'y paraît

Les moteurs TCe de 90 et 100 ch utilisent le bloc H4D de 900 cm³, tandis que la Sandero de 110 ch est équipée du H5D de 1 000 cm³, évolution directe du précédent. Bien qu'ils semblent à première vue être des variantes presque identiques, connaître la cylindrée et l'évolution technique aide à éviter les confusions dans les valeurs de référence, les éclatés et les procédures. Cela facilite le diagnostic et réduit les temps improductifs à l'atelier.

Problèmes récurrents rencontrés à l'atelier

Parmi les incidents les plus courants figure le fameux « allongement » de la chaîne de distribution. Ce phénomène n'apparaît pas pour une seule raison, mais résulte de la combinaison de plusieurs facteurs :

– Contamination de l'huile par la suie, propre à la combustion en injection directe,
– Dilution de l'essence lors des régénérations,
– Intervalles d'entretien excessivement longs (30 000 km),
– Viscosité très faible de l'huile recommandée (0W20).

Lorsque tous ces éléments coïncident, le tendeur ne fonctionne pas dans sa plage idéale, des jeux apparaissent et la chaîne finit par modifier sa longueur effective. La recommandation pour l'atelier est claire : réduire les intervalles d'entretien et l'expliquer au client dans une optique de prévention technique, et non par la peur. C'est une mesure simple qui évite des pannes coûteuses et améliore les performances du moteur à long terme.

R0001512.jpg

Contactez-nous !

Vos données seront utilisées uniquement pour vous répondre ou vous envoyer des informations si vous l'avez autorisé.